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Nouvel outil pour surmonter les difficultés de lecture
Répondant aux demandes de plusieurs parents qui voulaient poursuivre efficacement à la maison la démarche entreprise à sa clinique de lecture et d'écriture de Sainte-Foy, Karina Fiset propose, depuis quelques mois, des consultations parents-enfants. Et les résultats sont, semble-t-il, fort encourageants.
Québec Hebdo 27 janvier 2007
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Camp d'été intensif à la Clinique de lecture et d'écriture
La période estivale peut être le bon moment pour aider votre enfant à solutionner ses problèmes en classe, surtout s'il s'agit de difficultés en lecture, décodage et compréhension de texte, de même qu'en écriture.
C'est ce qu'a fait Mme Li Xiaomei. Pressentant que son fils Dion Wang, pourrait avoir des difficultés à l'examen d'entrée de l'école secondaire privée où elle voulait l'inscrire, elle s'est adressée à la Clinique de Lecture et d'Écriture pour que son fils y suive une session d'été. "Il avait des difficultés en français, dit-elle. L'intervenante a très bien compris son problème. La relation directe, de personne à personne, lui a redonné confiance pour réussir. Depuis septembre, Dion Wan poursuit ses études à l'une des écoles privées les plus exigeantes de Montréal, à la grande satisfaction de sa mère.
La Presse 11 mars 2006 |
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Le miracle se répète chaque fois à la Clinique de Lecture et d'Écriture
« William a fait des progrès immenses à l'école et il a repris confiance en lui. Ce fut notre bouée de sauvetage, il a repris goût au français et à la lecture. Son bulletin n'est plus reconnaissable; 10 B, seulement 4 C, aucun D et aucune visite au bureau de la directrice!
Sandra, une mère de famille attentive aux progrès scolaires de son fils, vient de se rendre compte, comme de nombreux autres parents avant elle, des miracles que la Clinique de Lecture et d'Écriture, accomplit année après année.
William avait de sérieux problèmes de comportement. Des tests ont révélé sa dyslexie, ce qui expliquait ses difficultés d'apprentissage, particulièrement en français. « Je suis persuadée, ajoute Sandra, que la Clinique a évité à William de sombrer dans le découragement et qu'elle lui permettra de réussir ses études ».
La Presse, 24 septembre 2005 |
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Le camp de lecture d'été est une excellente façon de rattraper son année scolaire
Ces camps de lecture ont fait leurs preuves et ils pourraient changer radicalement l'avenir et l'estime de soi de votre enfant. M. Serge Belley de Québec, un papa aujourd'hui soulagé, a inscrit son fils, Joé, à l'un de ces camps et voici ce qu'il en a dit :
« Joé avait huit ans, il terminait sa troisième année. À l'école, la direction trouvait que ses notes de français n'étaient pas suffisantes pour lui permette d'entreprendre sa quatrième année. Sa mère et moi croyions malgré tout qu'il devait changer de niveau. Nous avons consulté Réjeane Fiset, puisque Joé avait une possibilité d'éviter de reprendre sa troisième année s'il suivait des cours à la Clinique. La direction de l'école fut d'accord avec notre décision. Après 45 séances, Joé a fait de gros progrès et il complète maintenant sa quatrième année. Merci pour l'excellence de votre travail. »
Journal de Montréal, 5 mars 2005 |
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Il n'est jamais trop tard pour se perfectionner
« J'ai suivi toutes sortes de formations au cours de ma vie, mais c'est lorsque j'ai étudié pour devenir secrétaire médicale que je me suis rendu compte à quel point mon français écrit était terrible. J'avais de la misère à composer une phrase qui ne soit pas cousue de fautes. Je me sentais commun un deux de pique!, relate Nicole Sansregret, 41 ans.
Mais la goutte qui a fait déborder le vase survint après avoir subi un accident de travail à la compagnie d'assurance pour laquelle Nicole Sansregret travaillait depuis 10 ans. « L'infirmière de l'entreprise m'a dit que j'étais dyslexique et inapte même à faire des photocopies. On m'a remercié de mes services et ça m'a démolie complètement. J'ai consulté un psychologue qui m'a parlé de la Clinique de Lecture et d'Écriture. »
Bien qu'elle aurait pu suivre des cours du soir, dispensé par une commission scolaire, la quadragénaire a décidé de se consacrer entièrement à l'apprentissage de la grammaire et de l'orthographe, à son rythme et avec un encadrement hyper personnalisé. »À la Clinique de Lecture et d'Écriture, on m'a évaluée en profondeur et on m'a assurée que je n'étais pas du tout dyslexique. Puis, avec mon intervenante Brigitte Marier, je me sens très à l'aise, car elle ne me juge pas. Comme je suis quelqu'un d'assez timide, j'ai du mal à lever la main en classe pour poser des questions. Alors, pour moi, la Clinique est l'idéal! »
Après avoir ciblé mes erreurs et mes lacunes, mon enseignante a établi un programme par étapes. En plus de faire des résumés d'articles de journaux, j'ai un cahier rempli de trucs et de règles qui facilitent beaucoup mon apprentissage. Enfin, j'éprouve du plaisir à écrire! » … « Je suis devenue une grande lectrice et je suis en mesure d'identifier les mots avec lesquels j'avais de la difficulté. J'adore fouiller dans le dictionnaire et mettre en application ce que j'ai appris. …J'ai du plaisir à faire les exercices que Brigitte me donne. Ils sont adaptés à mes besoins et à mes capacités. Je suis très heureuse d'avoir choisi la Clinique de Lecture et d'Écriture. Pour moi, c'est quasiment une thérapie. Brigitte me donne du renforcement positif et ça me permet de croire que tous les espoirs me sont permis! »
Journal de Montréal, 25 février 2005 |
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La Clinique de Lecture et d'Écriture au secours des parents et des enfants
« Dès la deuxième séance, j'ai constaté un progrès, j'ai vu que j'avais investi à la bonne place ». Nathalie Larouche n'en revient pas, son fils Carl, un élève de 2e année, a surmonté ses difficultés en lecture. « J'étais sceptique au début. C'est pas évident pour un enfant après une journée en classe de la prolonger pour faire de la lecture. »
L'auteur de ce miracle, c'est la Clinique de Lecture et d'Écriture, dirigée par Réjeane Fiset, docteure en psychopédagogie.
Selon Madame Larouche, son fils a retrouvé sa motivation à l'école. Même plus, il est maintenant curieux en librairie et veut acheter des livres.
Pour sa part, Patrick Rasachack, âgé de 13 ans et élève de 2e secondaire, avait de la difficulté à comprendre ce qu'il lisait et cela dans toutes les matières, que ce soit en français ou en mathématiques. À la Clinique, on a corrigé son problème. « Maintenant, j'arrive à mieux comprendre ce que je lis, c'est plus rapide et c'est plus facile. J'aime mieux la lecture. » La Presse, cahier de l'enseignement privé 2004 |
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Sans eux, j'aurais perdu mon enfant
Il y a des histoires qui ne laissent pas indifférent.
C'est le cas de Dolorès Pouliot, qui amorcera sa sixième
année dans une école de Bellechasse, en septembre,
non sans avoir trimé dur...
Journal
de Québec, 12 août 2004 |
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La corvée de l'apprentissage devenue un plaisir
Même pendant les vacances scolaires, Jonathan Miller est content de pouvoir se mettre le nez dans les livres. Étonnant pour un garçon, qui, il n'y a pas si longtemps trouvait que la lecture et l'écriture étaient une véritable corvée.
Depuis quelques mois, Jonathan apporte à la maison des travaux que lui a donnés la psychopédagogue de la Clinique de Lecture et d'Écriture. « Il aime ça! », s'enthousiasme son père, Mario Miller. Pourtant, raconte ce dernier, ce ne fut pas toujours le cas. « Jonathan avait de grosses difficultés scolaires et était suivi par une orthopédagogue et une orthophoniste à l'école, mais ce n'était pas suffisant. Nous l'avons donc amené voir un neuropsychologue qui lui a diagnostiqué une dyslexie, explique le père de famille. Face à ce problème neurologique, les parents de Jonathan ont décidé qu'il fallait l'aider au plus vite avant que ses difficultés ne deviennent insurmontables et que les conséquences soient graves.
À raison de deux heures, cinq jours par semaine, la psychopédagogue a procédé par étapes pour aider Jonathan à combler son retard en lecture et en écriture, ce qui est désormais en bonne voie de se faire à la grande satisfaction des parents. »
« Nous avons constaté une nette amélioration au niveau de la lecture et de l'écriture chez Jonathan, dit son père. Il aime beaucoup son intervenante et la méthode d'apprentissage de la Clinique est très enrichissante pour lui. Actuellement, il travaille à la compréhension de textes. Lorsqu'il y a un problème de décodage, Brigitte effectue les interventions qui se doivent pour que Jonathan comprenne. Elle lui enseigne des stratégies efficaces en fonction de ses besoins particuliers. » Journal de Montréal, 4 août 2004
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Pour éviter le décrochage scolaire et le redoublement
Pourquoi pas un camp de lectures de vacances?
« Leur méthode d'enseignement s'avère très efficace, relate madame Idiart. J'ai constaté, chez Olivier, des progrès après quelques rencontres. Il exprime ses idées plus facilement, s'autocorrige plus souvent et tient compte des stratégies enseignées. De plus, il aime ses séances à la Clinique.»
Journal de Montréal, 15 avril 2004 |
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Solutions au décrochage scolaire
«Plus on retarde, plus on aggrave le problème.
Mais soyez certain qu’il n’est jamais trop
tard pour acquérir des aptitudes en lecture et
en écriture.»
Journal
de Québec, 12 août 2003
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La Clinique de Lecture et d’Écriture fait des
miracles pour les enfants
Les problèmes de Louis-Charles ne datent pas d'hier. Ils ont été détectés lors de sa 3 e année. L'école a un peu aidé mais sans plus. Les parents ont temporisé jusqu'à ce que le passage au secondaire devienne problématique, pour ne pas dire hasardeux. « Il avait toutes sortes de difficultés, de dire sa mère, en lecture et en écriture, mais aussi en mathématiques. Il mélange des sons. Nous l'avons envoyé à la Clinique de Lecture et en une semaine, tout de suite, on a vu des résultats. J'étais estomaquée.
« Au dernier examen avant de voir Mme Fiset, il avait 48% en lecture. Trois mois plus tard, c'était 74%. Cela a même amélioré ses mathématiques, de 55%, il est passé à 64%. Tout le monde s'est rendu compte que son attitude, son comportement avait changé; on le trouvait plus mature, moins agressif. Son estime de soi avait aussi augmenté. »
La Presse,Cahier de la Rentré août 2003 |
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Ah non ! Pas le salon du livre …
Il n’est pas certain que tous les enfants qui accompagneront
leurs parents au salon du livre, cette semaine, le feront
de gaieté de cœur. Pour Mme Réjeane Fiset,
psychopédagogue à la Clinique de Lecture et
d’Écriture de Québec, il s’agit
là d’un véritable drame. «Plusieurs
s’y rendront plutôt pour faire plaisir à
leurs parents», dit-elle.
La
Presse, 6 août 2003 |
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De l'aide pour les problèmes de lecture et d'écriture
Lorsque Louise Fournier s'est rendu compte que sa fille Catherine risquait de couler sa première année, elle a compris qu'il fallait vite réagir. « À l'école, je n'ai pas reçu beaucoup d'aide. Ses profs disaient qu'elle était intelligente et qu'elle allait s'en sortir. Or, elle éprouvait de réels problèmes avec la lecture. » La mère de quatre enfants s'est alors tournée vers la Clinique de Lecture et d'Écriture et se dit ravie d'avoir pris cette décision.
Sa fille Catherine, aujourd'hui âgée de 16 ans, se souvient de l'infinie patience et détermination de Réjeane Fiset. « J'y allais une fois par semaine. On analysait des textes pour mieux les comprendre et j'écrivais aussi à l'ordinateur. Réjeane Fiset n'était pas stressante. Je sentais qu'elle voulait vraiment que je réussisse », raconte l'adolescente.
Aujourd'hui, Catherine, qui fréquente le Collège de Montréal a une moyenne de 90%. Son frère Christophe, 12 ans, qui éprouve des problèmes de dysorthographie a également fréquenté la Clinique et s'en sort plutôt bien. « Madame Fiset et son équipe poursuivent le travail jusqu'à ce que l'enfant vive des succès. Sa méthode fonctionne vraiment », affirme Louise Fournier.
Journal de Montréal, 5 août 2003 |
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Les problèmes de lecture doivent être diagnostiqués à un stade précoce
Âgé de 14 ans, Jean-Clément Beaulieu-Blanchet est un garçon comme les autres. Intelligent, déterminé et studieux, cet élève de niveau secondaire a récemment obtenu la note parfaite de 100% en géographie. Toutefois, s’il connaît par cœur le nom de toutes les capitales des provinces canadiennes, il éprouve beaucoup de difficulté à les épeler correctement, et même à les lire sans achopper à la première syllabe.
Le Soleil, 9 août 1998 |
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Sans le savoir, Christian a aidé bien des personnes
Au milieu des années 70, dans une école primaire du comté de Lotbinière, il y avait un petit garçon appelé Christian. Aujourd’hui, grâce à ce gamin, de nombreux enfants peuvent poursuivre leurs études, même s’ils rencontrent des difficultés d’apprentissage à l’école.
Journal de Québec, 7 avril 1996 |
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Développer le langage de l'enfant pour qu'il lise et écrive mieux
… Ce jour-là, Réjeane Fiset travaille avec la petite Noémie qui, à 5 ans, est en maternelle. Son papa Réal Bénard l'amène à la Clinique pour la sixième fois. Sa fille, gênée, ne s'exprimant pas beaucoup, il craignait des difficultés. Il voulait surtout qu'elle réussisse en lecture et écrive sans faute.
« Moi, j'étais bon à l'école mais je faisais énormément de fautes en écrivant. J'ai réussi à me corriger. Je veux lui éviter pareils problèmes. Déjà, Noémie parle plus spontanément avec les gens, s'exprime mieux et plus clairement, est beaucoup plus sûre d'elle. »
Journal de Montréal, 11 février 1996 |
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Les difficultés de lecture chez votre enfant
« Depuis quatre mois, les progrès de ma fille sont remarquables », nous dit Madame Odette Maranda. De son côté, une autre mère affirme : »La méthode pédagogique associée à l'ordinateur a suscité un intérêt soutenu tout au long des cours Nous avons également constaté une autonomie accrue dans les devoirs et les leçons. Notre fils a développé un goût nouveau pour la lecture. »
La Presse, 3 janvier 1996 |
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Ces enfants pour qui les mots sont des maux
« Quand j'ai commencé l'école, j'aimais vraiment ça. À un moment donné, je savais lire mais je passais des mots ou je disais autre chose. Pis là, ç'a resté durant les autres années. Même asteure, quand je lis, je saute des mots. »
Simon avait huit ans lorsqu'on lui a donné le nom d'une maladie, lorsqu'on l'a catalogué « dyslexique ». Simon, qui aura bientôt 16 ans et qui a littéralement ruiné sa vie scolaire, est en droit aujourd'hui de se poser une question : qui de lui ou du système d'éducation était le plus atteint?
« Pour Simon, dit sa mère, la vie scolaire n'a pas été facile. Il a été découragé dès la première année et ça l'a toujours suivi. Les amis de Simon, aujourd'hui, ce sont les décrocheurs du quartier. C'est dommage qu'il ait dû cesser de venir ici (à la Clinique de Lecture et d'Écriture – faute d'argent). C'était la première fois qu'il aimait l'école… »
La Presse 23 octobre 1994 |
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Quel courage! Quel bel exemple!
Il n’est pas évident pour un jeune garçon
de 11 ans vivant à Amqui, de laisser
ses amis, ses sports et ses jeux en plein cœur de l’été,
pour se rendre à Québec afin de solutionner
ses problèmes de lecture et d’écriture.
Le
Soleil, 9 décembre 1993 |
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